Pépé est précieuse et parsemée. Elle parle au linoléum, au plafond et à la barre de pole-dance. Ses billes d’agate roulent d’une situation à l’autre. Elle teste l’orange anodisé sur ses lèvres. D’ici peu, cette couleur complètera le rouge, le bleu et le jaune sur les mâchoires des pistes de schiste. Nous sommes en 1984. Les néons perlent sur les pastels, sur les mèches blondes et sur l’émail diamant sans parvenir à assourdir la terre qui fait craquer les planches sous ses godillots, siffle des fils d’argent dans son sablier et extirpe des pierres étrusques de son ventre.
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